Lundi 25 juin 2007
Corinne LEPAGE, comme une centaine d'autres personnalités du monde économique et politique, a témoigné son attachement à "l'indépendance des Echos", dans une pétition publiée vendredi par le quotidien.
Par CAP21 Démocratie Participative - Publié dans : Corinne LEPAGE
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Jeudi 14 juin 2007

L’atelier « Publicité et Environnement » de l’Alliance pour la Planète annonce la création d’un Observatoire Indépendant de la Publicité (OIP). 

13 juin 2007,
Par Coordination ATF

L’atelier « Publicité et Environnement » de l’Alliance pour la Planète annonce la création d’un Observatoire Indépendant de la Publicité (OIP).

L’Observatoire Indépendant de la Publicité, composé d’associations écologistes et de personnalités reconnues dans le domaine de l’environnement, se donne pour mission :
 d’assurer une veille sur l’activité publicitaire en France et de fournir une réflexion critique sur la publicité ;
 de lancer des alertes à l’encontre des publicités irresponsables en matière d’environnement ;
 de présenter chaque année un rapport public "Publicité & Environnement » ;
 d’utiliser tout recours contre les publicités non conformes à la règlementation ;
 de décerner des prix aux campagnes publicitaires les plus irresponsables en matière d’environnement ;

Agissant dans un premier temps sur les questions environnementales, l’OIP pourra rapidement s’étendre à tous les aspects du développement durable. L’Alliance pour la Planète fait campagne depuis décembre 2006 pour la création d’une autorité administrative indépendante (AAI) afin d’encadrer légalement les messages publicitaires. Elle a interpellé en ce sens les autorités compétentes et les candidats aux élections présidentielles.

La création de l’OIP est soutenue par plus de trente associations membres de l’Alliance* pour la Planète et par les professeurs Jacques Testart, Armand Mattelart et Claude Got, par Patrick Viveret, philosophe, Corinne Lepage avocate et Florence Amalou, journaliste.

Le lancement de l’OIP est à bien distinguer de l’étude conjointe du Bureau de vérification de la publicité (BVP) et de l’ADEME, présentée ce 14 juin lors du forum du BVP et visant à évaluer un corpus de publicités sur le thème de l’environnement dans le but de mettre à jour la recommandation « développement durable » du BVP. Nous rappelons ici que les recommandations du BVP ne sont que des règles de déontologie que se fixent les professionnels de la publicité et qui sont très peu respectées par ces derniers. Le BVP est une association de professionnels de la publicité dont l’un des objectifs est d’empêcher un contrôle réglementaire des messages publicitaires en mettant en avant la prétendue efficacité de l’auto-discipline. Pour ces raisons, les membres de l’atelier « Publicité et Environnement » de l’Alliance ont refusé de participer au forum annuel du BVP. Ce genre d’initiative ne peut en effet masquer le peu de cas qui est fait de la société civile et de ses attentes le reste de l’année.

À l’heure de l’urgence écologique et alors que le dernier rapport d’activité de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a montré que de nombreuses entreprises font état d’allégations environnementales non fondées, l’Alliance pour la Planète rappelle qu’il est impératif qu’une instance indépendante et représentative de la société, regroupant les pouvoirs publics, les associations et les professionnels, puisse contrôler et sanctionner les activités publicitaires irresponsables en matière d’environnement et de développement durable.

*Les 34 associations soutenant cette action : Action Consommation ; Adéquations ; ADOME ; Agir pour l’Environnement ; Agrisud ; Alliance Terre et environnement ; Les Amis de la Terre ; APREIS ; Arutam ; Association de Coopération Sociétale ; Blue Initiative ; CNIID ; Cœur de Forêt ; Collect-IF ; EcoForum ; Ecolo Café ; Ecologie sans frontière ; France Nature Environnement ; Good Planet ; Greenpeace France ; L’Age de Faire ; NégaWatt ; Mains d’œuvre ; MDRGF ; NégaWatt ; Objectif Bio : Paroles de Nature ; Réseau Action Climat (RAC) ; Réseau Cheminements ; Résistance à l’agression publicitaire (R.A.P.) ; Syndicat des simples ; Tchendukua ; WWF-France

Par CAP21 Démocratie Participative - Publié dans : Corinne LEPAGE
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Vendredi 13 avril 2007
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Jeudi 12 avril 2007
Par CAP21 Démocratie Participative - Publié dans : Corinne LEPAGE
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Mardi 10 avril 2007
LE MONDE | 10.04.07 | 16h50  •  Mis à jour le 10.04.07 | 16h50
 
C'est l'un des multiples brouillages de cette campagne présidentielle. Le lointain héritier du gaullisme, qui avait fait largement usage du référendum dans une pratique plébiscitaire, promet de ne pas y avoir fréquemment recours : le candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, a ainsi indiqué qu'il fera, s'il est élu président, un usage "modeste" de ce type de consultation populaire. En revanche, ses deux principaux rivaux - qui "descendent" de familles politiques de tradition plus parlementariste - ont annoncé l'un et l'autre qu'en cas de victoire ils consulteraient les Français sur plusieurs sujets majeurs.

M. Sarkozy a justifié ses réserves à ce sujet dans un entretien à l'hebdomadaire L'Express du 27 mars. "Le quinquennat a beaucoup changé les choses", a expliqué le candidat de l'UMP. Avant de s'interroger en ces termes : "Il y a la présidentielle, puis les législatives, se profilent ensuite les municipales, les cantonales et les régionales. Croyez-vous que, si je suis élu, je vais aussitôt dire aux Français : "Excusez-moi, j'ai besoin de vous demander votre avis sur un autre sujet" ?"

François Bayrou (UDF) se dit au contraire "partisan de réhabiliter le référendum pour donner la base populaire nécessaire à de grands projets". Pour le candidat centriste, "le référendum, sur un grand sujet, c'est le moyen de donner conscience des enjeux et d'entraîner la mobilisation. Le référendum place le citoyen en position de responsabilité, de gouvernant. Et non pas en position de consommateur qui ne pense qu'à sa situation personnelle."

Dans le droit-fil de sa campagne "participative", Ségolène Royal (PS) veut instituer un référendum d'initiative populaire par voie de pétition, avec un seuil compris entre un million de personnes et un dixième des électeurs inscrits. Cette disposition figurerait dans une réforme d'ensemble des institutions (non-cumul des mandats, introduction d'une part de proportionnelle pour les législatives, modification du mode de scrutin pour l'élection des sénateurs, droit de vote des étrangers aux élections locales...), qui serait elle-même soumise à référendum à l'automne.

RÉFORME DES RETRAITES

Favorable à ce qu'il appelle également une "VIe République" (non-cumul des mandats, instauration de la proportionnelle pour l'élection de la moitié des députés, suppression de l'article 49-3 et des ordonnances...), M. Bayrou a indiqué qu'il consulterait lui aussi les Français sur son projet de réforme institutionnelle. Le candidat de l'UDF veut élargir l'usage du référendum, qui pourrait être organisé à l'initiative non seulement du président de la République, mais aussi de la majorité des deux Assemblées réunies en Congrès ou d'un vingtième des électeurs. M. Bayrou a d'ores et déjà indiqué qu'il soumettrait à référendum une réforme du système de retraites, incluant les régimes spéciaux.

M. Sarkozy propose que 10 % du corps électoral puisse demander au Parlement de se saisir d'un problème ou de soumettre à référendum la suppression d'un texte existant ("référendum abrogatif"). Après le non au traité constitutionnel européen, M. Sarkozy n'entend pas consulter de nouveau les Français sur les institutions européennes. Echaudé, le candidat de l'UMP a indiqué qu'il soumettrait au Parlement, cet été, un "traité simplifié".

Estimant que seul le peuple peut revenir sur sa décision, M. Bayrou et Mme Royal sont tous deux favorables à un nouveau référendum sur les institutions européennes. M. Bayrou préconise qu'un nouveau texte constitutionnel "court, lisible et compréhensible par tout le monde" soit soumis aux Français. Mme Royal, qui veut ajouter un protocole social au futur traité, veut organiser une consultation populaire au plus tard lors des élections européennes de juin 2009.

Jean-Baptiste de Montvalon

Par CAP21 Démocratie Participative - Publié dans : Revue de presse/dépêches
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